Devoirs de mathématique ou cartes de sortie?
Sur une base assez régulière, la question de la pertinence de donner des devoirs et leçons est discutée en éducation. Mais il me semble que les frustrations des enseignants devant le fait que de moins en moins d'élèves y accordent de l'importance est grandissante. Est-ce que tous les efforts et le temps de gestion qu'y accordent les enseignants ont un impact suffisant pour justifier toutes ces dépenses de temps et d'énergie?
Lorsque je discute du déroulement d'un cours de math avec des enseignants du secondaire, c'est très souvent le modèle "old John" (retour sur devoir / enseignement / pratique) qui m'est exposé. La question des devoirs, au-delà de l'impact qu'elle a sur l'élève dans sa famille (tension parent-enfant, rôle d'accompagnateur du parent, ...), a un effet important (et souvent négatif, comme ce que raconte John dans son billet) sur la classe et la gestion de l'enseignant...
Parmi les modèles pour faire autrement, les "cartes de sorties" me semblent très intéressantes dans une perspective d'évaluation en aide à l'apprentissage en mathématique.
Avez-vous des exemples de mise en oeuvre de modèles "new John" dans vos milieux?
Comment la question des devoirs est-elle traitée? A-t-on trop de modèles "old John" dans les classes de mathématique?
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